Ève des temps futurs

Quand l’imaginaire, tel un monde parallèle qui vient interroger notre quotidien, repense et conscientise notre humanité jusqu’au plus profond d’elle-même, il se pare de la subtilité des mots pour encenser la poésie.

Josselyne Chourry

Quand l’imaginaire, tel un monde parallèle qui vient interroger notre quotidien, repense et conscientise notre humanité jusqu’au plus profond d’elle-même, il se pare de la subtilité des mots pour encenser la poésie.
Chez Josselyne, la poésie se fait femme offerte à la conviction exacerbée de lendemains qui se construisent ici et maintenant. Eve la vivifiante, Eve revisitée et élargie à la dimension de l’univers, nous interpelle et nous prend par la main pour faire le chemin ensemble, en quête de Paix et d’Amour.


La poésie est une femme

L’Eve de Josseline Chourry est autant la première des femmes que celle des temps nouveaux. Elle est donc la primitive du futur. Elle devient tout autant cosmique en ses appels que charnelles en ses désirs.
Pour l’encenser, la poétesse invente des mondes mystérieux en une évocation subtile et ample. L’ambition de la poésie n’est plus de l’ordre du simple fantasme mais de la « connaissance ». Elle se veut de l’ordre de l’âme qui dans sa sagesse sait parfois guérir de tout.
Néanmoins le corps n’est pas absent en ses éruptions d’amour dont les flambeaux perforent la carapace humaine et ses carcans pour faire briller le sens d’une fusion qui ramène aux atomes premiers des harmonies avec le Tout.

Jean-Paul Gavard-Perret

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