Jean-Paul Gavard-Perret

Doux leurres n’est ni un recueil de proses, ni un roman, ni même un journal : il est tout cela à la fois – et surtout autre chose. L’écho d’une pensée qui tangue, mord, ricane, s’émeut, se cabre, puis s’envole. L’auteur convoque Beckett, Pollock, Rimbaud ou Cézanne, mais garde ses distances et creuse son propre sillon, à vif, entre humour et tendresse.
« En écrivant, de manière serpentine, contrairement à l’erreur syntaxique de Descartes, « je pense dont je suis ». Mais à savoir le vide ou son trop plein s’emmêle ou s’empile de néant. Pour se rassurer, il convient d’estimer que cet ensemble n’est ni à gauche, ni à droite et nulle part. Ce serait trop long d’en expliquer les raisons bien qu’en littérature tout est arbre dès ses racines. Mais ici il est frappé par la foudre du diable hautain. Ce n’est vraiment pas grand-chose. Mais chacun peut se contenter de moins de grâce à de telles histoires courbe… »
Format 120 x 180 mm, 84 pages N&B.
