Présentation

Lire l’entretien avec l’éditrice Amalia Achard, proposé par l’écrivain Alain Lasverne, ici.

Écrire, c’est construire. Lire, c’est se construire.

Constellations n’est pas une maison d’édition ordinaire. On ne joue d’aucune fausse posture pour une gloire éphémère. La tradition littéraire ou sa modernité y sont célébrées avec la même ambition, on ne refuse ni la langue d’un Villon ni celle d’un Bukowski. Nos auteurs construisent un royaume de mots, d’ivresse et de passions. La littérature est ce trésor que notre maison renouvelle d’auteur en auteur. Et pas n’importe quel auteur ! Car aucun n’a froid aux yeux. Adieu veaux, vaches, ronrons littéraires, et salut enfin à cette étendue d’étoiles qui donne à ce monde une lumière incandescente qui défie la nuit.
Notre catalogue se constitue d’écrivains du monde entier dont de cette Europe pour laquelle tant reste encore à espérer. Nos auteurs sont les passeurs de l’avenir, au nom du nôtre étouffé par tellement d’informations et si peu de vrais récits.
Écrire un livre, c’est toujours recommencer. Du silence à son propre écho, l’alphabet se dresse, lettre à lettre devant toutes les frontières et seul face à l’immensité du blanc, l’écrivain reconstruit un autre ordre. Le lecteur devient, page à page, son plus intime complice.
Il a fallu la force, presque la folie d’un Maxwell Perkins pour renouveler la littérature américaine avec une exceptionnelle audace, je me bats de mon côté, en tant qu’éditrice, auprès de chacun de mes auteurs pour que leur ouvrage aboutisse à un édifice parfait.
Malgré la chute de tant de cieux, les étoiles restent pérennes : la littérature continue son chemin, fière et sans vergogne. Constellations accueille avec merveille des écrits inédits, bravant les augures, les clichés, les présages de fin du livre ou de fin du monde. Chaque œuvre appelant à nous tenir les uns face aux autres, au firmament de ce qu’il y a de plus beau : la création.
Bienvenue !